Après l’incendie survenu au dépôt de carburant à Kaloum le 17 décembre dernier, la ministre du Plan et de la Coopération Internationale, Rose Pola Pricemou était ce mardi, 19 décembre aux chevets des sinistrés. Elle était accompagnée des partenaires techniques et financiers. Notamment l’ambassadeur du Japon en Guinée, le coordinateur des Nations unies, le représentant de l’UNICEF, le PNUD.

La délégation conduite par la ministre Pricemou s’est d’abord rendue à la grande mosquée Fayçal de Conakry, ensuite au chevet des blessés au CHU de Donka et au chapiteau pour une réunion d’urgence avec l’Agence Nationale de Gestion des Urgences et Catastrophes Humanitaires (ANGUCH).

Dans son discours de circonstance, la ministre du Plan et de la Coopération Internationale, a rappelé que notre pays traverse un des moments très difficile de son histoire. Selon elle, « C’est un moment de défis ou ensemble avec la communauté internationale, l’élan de solidarité même entre les guinéens nous pourrions montrer aux yeux du monde qu’on n’est capable de traverser des moments de crise et se relever de façon solide pour le bien de l’ensemble des populations ».

Rose Pola Pricémou a ajouté qu’en tant que ministre en charge du plan et de la coopération internationale accompagnée des partenaires au développement, ils se sont faits le devoir d’aller constater ce qui se passe au niveau du centre de réception des dons au niveau de la mosquée Fayçal, et voir comment, avec les partenaires, ils vont appuyer le processus et le mécanisme de collecte et de distribution qui étaient mise en place. Mais aussi s’enquérir des problématiques sur le terrain et exprimer aux victimes la solidarité.

Pour sa part, le représentant du PNUD en Guinée, M. Luc Joël Grégoire a déclaré : « D’abord je voudrais exprimer toute notre solidarité, notre plein concours, notre engagement solidaire avec l’ensemble des systèmes des Nations unies mais surtout insisté sur ce qui est la plus-value du PNUD c’est-à-dire travailler sur l’anticipation et la gestion de la crise et catastrophes, prévoir demain naturellement et au-delà. Puis mettre les investissements majeurs en terme de renforcement des capacités de réponse sur plusieurs volets qui nous semblent essentiels, d’abord la prise en charge médico-psychologique, la victimologie, la médicine légale des crises et catastrophes est fondamentale afin de pouvoir apporter ce concours essentiel pour l’avenir ».

Alhassane Barry et

Ibrahima Sory Bangoura

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